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Outreau pour les chercheurs de vérité

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Les victimes

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Les conditions faites aux enfants victimes



Les victimes : les enfants qu'on n'a pas voulu voir [1]

Qui connaît leurs visages ? Dès que l'affaire d'Outreau est évoquée, des images arrivent immédiatement à l'esprit. Images d'avocats outrés faisant part de leur indignation devant un bouquet de micros, images d'accusés en larmes, comme autant de pièges qui ont forgé des sentiments de révolte, amenant de la compassion pour ces personnes qui sont passées sans trop d'analyse du rang d'accusés à ceux de victimes.. Mais les enfants, qui s'en souvient ?

Normal direz-vous, les mineurs devaient être "protégés", produire leurs visages n'était pas permis. C'est légal, mais ce sont en fait les personnes mises en examen qui ont été protégées de l'attention que le public pouvait avoir pour les victimes.Ce sont elles qui ont occupé tout l'espace victimaire : Elles étaient en souffrance, c'est certain, une souffrance qui appelle au secours, un appel qui a totalement masqué celui des enfants victimes.

Peu de journalistes se sont émus de la condition effroyable faite aux victimes durant le procès Il a fallu que les responsables d'association s'en émeuvent[2], et aussi quen la défenseure des enfants monte au créneau et donne l'alerte (voir page suivante).


Reconnus victimes et indemnisés à ce titre

Encore moins nombreux sont les journalistes (pratiquement aucun, cela aurait sans doute été peu cohérent avec la teneur des points de vue exprimés par ailleurs) qui ont fait état de ca condition de victime que la justice a reconnu pour ce qui est des enfants. Ils ont même été indemnisés à ce titre, quoique beaucoup moins que les acquittés. [3]

[1] Voir le témoignage qu'en fait le Président d'Enfance Majuscule du Nord

[2] Voir Outreau, quand la raison d'État est évoquée par un grand psy belge

[3] Voir La vérité judiciaire pour les victimes reconnues comme telles