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Outreau pour les chercheurs de vérité

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Bibliographie

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Des livres au service de la défense


la vérité abusée

Elle a pesé sur le procès

Sorti en urgence le 14 octobre 2005 cʼest-à-dire 24 jours avant lʼouverture du procès en appel devant la cour dʼassises de Paris, ce livre de Florence Aubenas que tous les Français connaissaient parce que célèbre et populaire après sa détention en Irak, est tombé à point nommé. Il a eu une importance déterminante au service de la défense.

Aujourd’hui encore, nombre de ses lecteurs considèrent son récit comme un reportage objectif sur l’affaire d’Outreau. Ce récit, comme dit en quatrième de couverture, a le pouvoir des histoires simples et qui font peur. Sans considérer que l’affaire d’Outreau est tout sauf simple, semblant s’étonner qu’un magistrat « acte des histoires si farfelues qu’elles feraient rire les enfants », - assertion qui n’a pas du tout fait rire les douze enfants qui ont été reconnus victime de viols, d’abus sexuels et de proxénétisme – elle s’est autorisé une grande liberté dans ce qui s’apparente bien plus à un roman qu’à un reportage. Approximations, inventions, silence absolu sur les éléments à charge du dossier, mensonges calomnieux et exagérations outrancières, Florence Aubenas sʼest tout permis selon le vieil adage « la fin justifie les moyens ».

L’auteure avait déjà révélé sa proximité avec les avocats de la défense [1] et son approche particulière de l’affaire au travers des articles qu’elle avait publiés dans le journal « Libération » lors du procès de Saint-Omer.

[1] Voir à ce propos le témoignage d'Eric Maurel procureur au TGI de Paris.

Quelques articles de lecteurs avertis :

Sur le Village de la Justice, "La méprise" : les mensonges de Florence Aubenas sur l’affaire d’Outreau. un article détaillé de Michel Gasteau, ancien Président des cours d'assises de Douai, Saint-Omer, Rouen et Evreux. Selon lui, le livre qui prétend être un reportage ne correspond pas vraiment à ce que l'on pourrait attendre : qu'il se fonde sur des éléments factuels, qu'il en rende compte pour informer.

La méprise de Florence Aubenas : Pourquoi a-t-elle menti ? Le livre de Florence Aubenas étudié à la loupe par Jacques Cuvillier dans un article publié sur son blog de Mediapart.
Il fallait que l'exposé romancé et tendancieux de l'ouvrage soit dénoncé, mais aussi ses exagérations, et surtout les mensonges intentionnels.



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Chronique de mon erreur judiciaire

C'est le livre que celui que l'on désigne comme "l'huissier" parmi les acquittés d'Outreau a écrit pour sa défense. Il ne se contente pas de se défendre, il accuse gravement.

La lecture de ce livre ne peut évidemment pas se concevoir sans garder à l'esprit les raisons qui peuvent expliquer tout-à-fait son parti-pris.

Le livre a été la base du film "présumé coupable" (voir page suivante) qui lui conserve son côté très partisan.

Quelques informations sur Alain Marécaux : cet article de Frédéric Valandre :
L'huissier d'Outreau, "présumé coupable" : complément d'information sur le cas Marécaux )



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Que Dieu ait pitié de nous

Ce livre, qui a eu une influence certaine en particulier dans les milieux catholiques, a été la référence produite lors des nombreuses conférences que l'auteur a données pour tenter - non sans un certain succès - de faire partager sa position de saint homme victime - par la grâce de Dieu - d'une terrible épreuve.

Le livre va dans ce sens, même si - en général - l'histoire d'un saint n'est pas écrite par l'intéressé lui-même.

Lors de ses interventions, Dominique Wiel n'hésite pas à remettre en cause la vérité judiciaire des victimes que la justice a reconnues comme telles.

Attitude de Dominique Wiel :Voir aussi ce document

Autre page instructive : plainte pour diffamation à l'encontre de Dominique Wiel